Barbu

Tu veux t’associer au Barbu? Tu veux que ta grande, moyenne ou petite entreprise soit vue?

Barbu de ville c’est plus de 100 000 visiteurs uniques par mois, sans oublier mes réseaux sociaux et mon info lettre par courriel. Exemple; le texte Le Bonhomme Setter à été partagé 87 000 fois et vu au-delà de 400 000 fois.

Alors si tu veux te faire voir sur mon site, mes réseaux sociaux, mes spectacles ou te faire entendre sur mon podcast, rejoins-moi au ➡️barbudeville@gmail.com⬅️ et ensemble on va réinventer le mot équipe.

Profite de mon offre maintenant et obtiens de très bons prix.
*Spécial* de fin d’année sur contrat de deux  ans fermé au niveau du prix!

*Photo en spectacle  gracieuseté de ⬇️ https://www.facebook.com/fautografy/

Primeur

Primeur

**Annonce majeure** **Partage svp**

Je vous présente un nouveau commanditaire avec qui je viens de signer pour la prochaine année! Je vous en parle plus en détail au cours des prochains jours. Je suis très fière de m’associer à Roger Hang Hong et sa super entreprise.

Visite la page facebook de Chef Maison

Plats cuisinés fait sur demande, frais ou congelé. Livré à domicile, sans commande minimum, secteur Montérégie/rive-sud de Montréal. Familiale ou individuelle.

**Partage la bonne nouvelle svp et abonne-toi à Chef Maison**

https://www.facebook.com/infochefmaison/

Maggiano’s (Boston)

Maggiano’s (Boston)

maggianos-little-italy-maggianos-208-orlando-dining-room_28_550x370-1

Sur l’avenue Columbus à Boston, il y a un petit bonheur pour tous ceux qui aiment la vie. Il y a, au 4 avenue Columbus, tout pour assouvir l’épicurien que je suis.

Le Maggiano’s qui a ouvert ses portes en 1991 est un restaurant italien comme tant d’autres à première vue mais quand vous rentrez à l’intérieur vous êtes assommé comme si la foudre vous avait frappé. Je ne parle pas ici d’un restaurent gastronomique, je parle ici d’un bon vieux resto italien à la façon italienne traditionnelle! Les plats dans le milieu de la table pis servez-vous.

Vous voulez manger en amoureux c’est pas la place. Vous voulez manger en silence c’est encore moins la place, allez dans une bibliothèque pour prendre des livres.

Le bruit est constant. Il fait partie des meubles. Il fait partie du spectacle car manger au Maggiano’s c’est faire partie soi-même de la commedia dell’arte. C’est vivre un instant au milieu de la petite Italie. C’est respirer au rythme de la Sicile!

La devanture du resto est correcte sans plus mais une fois à l’intérieur la magie opère à une vitesse vertigineuse. Vous avez à l’entrée un immense bar pour accueillir les clients, pour ceux aussi qui veulent finir la soirée à “scotchés” au bar! Vous avez aussi un immense “desk” avec une hôtesse sicilienne, aux cheveux noir foncés, au regard qui vous déshabille l’âme. Bref une belle entrée en matière. Vous avez déjà mangé et vous n’êtes même pas assis. Vous avez dévoré les lieux de vos yeux.

Au menu…

Il y a en entrée des zucchinis frits… oui des zucchinis! Je vous jure sur la tête de mes deux enfants que ça sera la meilleure entrée que vous aurez jamais mangé de votre maudite vie! Difficile à décrire comme goût, c’est comme croquer dans un nuage aux abords du paradis. Au serveur vous demandez Crispy Zucchini Fritté.

Il y a aussi le presque interdit, banni dans 48 états, le fameux Johnny Carbonara! Photo à l’appui!

SmokedNueskeBaconCarbonara_605_454_s_c1

Roulement de tambour ici…

On parle de pâtes carbonara servies dans une crème de truffe onctueuse, de petits pois, de bacon fumé… oui, oui, fumé et un œuf parfaitement poché! Après une assiette de la sorte, la vie vous semble plus belle, c’est une drogue tout simplement.

Je ne vous ai pas parlé du fameux Pesto Perlini Mozzarella. Photo à l’appui!

pesto-fettuccine_large

Des boules de poulet au ricotta, des tomates séchées au soleil de la Toscane, du parmesan, des boules de mozzarella et des fettuccine maison. Voilà! Si vous êtes insensible à tout ça, je vous conseille de »slaquer » sur le beige!

Un repas au Maggiano’s se déguste entre amis, même un ami qui vient vous rejoindre en avion et qui fait un aller-retour, juste pour votre fête! Merci l’intemporel Catcheur.

Avec mon frère aussi, au milieu du souper, je regardais partout, les gens qui parlent fort, qui parfois chantent, qui jouent au bonheur malgré la vie. Je savourais le moment, je me disais que moi et mon frère on était loin du bloc 36 de notre enfance, un HLM dans le Bronx de Lachute!

Le Maggiano’s pour simplement savourer la vie!

La vita è bella, viva Maggiano’s

4 ave. Columbus, BostonMassachusetts 

RESERVATIONS: (617) 542-3456   

Nonna Tina

Nonna Tina
 6baad-img_0828255b1358255d

Entre l’avenue Playa et l’avenue 1, il y a un petit trésor cubain que même les plus grands pirates des Caraïbes rêveraient de posséder. Un petit resto de rien sur le coin d’une rue quelconque. Un petit resto enfoui dans le fond d’une ruelle lugubre. Un trésor qu’on trouve au hasard, ce n’est pas le genre de place qu’on cherche…

Moi, c’est un chauffeur de taxi enfoui dans son silence qui m’a apporté en terre promise. Mon chauffeur Alfredo Ninna aurait trouvé la route des épices si on lui avait demandé. Il ne se serait pas trompé de bord comme ce bon vieux Christophe Colomb.

La journée est entre chien et loup. Pour dix dollars, Alfredo nous amène en ville dans sa machine. À l’origine nous devions aller au Dante ou quelque chose de même. Comme le resto était réservé pour une soirée privée, nous sommes repartis avec notre petit bonheur dans la machine d’Alfredo. Je lui demande s’il connaît une bonne place de pizza à Varadero.

Il me dit dans un anglais incertain, qu’il connaît la meilleure place de pizza au monde. Le plus grand secret de Varadero… blablabla que je me dis!

Mon chauffeur ne fait ni une ni deux, le pied dans « pan » direction Nonna Tina qu’il me dit. Gilles Villeneuve peut reposer en paix, j’ai trouvé son émule en terre cubaine. Il ne tourne pas les coins ronds mon Alfredo, juste les coins de rue. Je pointe un joli palace pensant que c’était notre resto. Nenon, c’est pas lui, c’est l’autre petite bâtisse de rien au milieu du néant.

La devanture est remplie de lumières de Noël blanches en guirlande, de style pub américain. Une jolie Cubaine nous accueille à l’entrée. Il y a 30 minutes d’attente, pas grave à notre gauche un bar de fortune pour ceux qui patientent. La musique est bruyante, c’est celle du top 40 américain. Les enfants se font faire des drôles de drinks, ma blonde prend un mojito et moi une bière (Buccanero Fuerte). Nous sommes cinq assis sur notre petit banc, moi, Mathilde, Théo, Karine et le bonheur! Despacito hurle à travers les colonnes de son du Nonna Tina. J’ai tellement faim que je suis en train de m’auto-digérer. Le monde autour de moi parle espagnol, français, allemand, russe, anglais, une belle cacophonie qui me rappelle que la terre est bien petite. Les assiettes r’volent partout, ça parle fort et vite.

La jolie hôtesse cubaine nous amène à nos places en s’assurant que le barbu que je suis ait une autre bière pleine dans les mains. Nous commandons de la pizza pour cinq, moi, Mathilde, Théo, Karine et le bonheur! En ce début de soirée, la vie est trop facile. La bière descend bien on dirait une pitoune du Trou du diable. L’immense pizza de style américain arrive à notre table grasse, mince, remplie de fromage et de pepperoni. J’ai soudain une émotion. Nous en avons commandé deux pour être sûrs de faire une indigestion.

Au final, Théo 6 ans a mangé cinq pointes. Pour ma part, ce fut la meilleure pizza jamais mangée de ma vie tout simplement. Une petite bière « on the side », des gens qui parlent fort partout, une petite brise d’été… et le bonheur peinturé partout partout dans le ciel de Varadero.

Le soleil de Varadero est parti se coucher car il a de grosses journées ici. Le ciel est plein d’étoiles, la lune est pleine et hurle aux « wild dog ». La petite ville de Varadero prend tout son sens le soir. Elle danse, elle chante, elle boit, elle brûle du gaz à travers ses chars antiques. Despacito hurle dans tous les speakers.

Varadero, c’est une Cubaine belle comme la vie un dimanche soir. Enveloppée dans une robe d’été.
Le repas est fini. Les bières et liqueurs sont vides. Nous repartons avec notre petit bonheur et on se cherche un taxi pour retourner à notre hôtel! Dans le fond d’une ruelle en face du Nonna Tina, il y a un vieux taxi, avec un vieux chauffeur et 5 passagers qui gazouillent de bonheur.

Viva Nonna Tinna!