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Nous sommes hockey

Nous sommes hockey

 

6 avril 2018

L’autobus des Broncos de Humboldt est sur l’autoroute 35 en direction de l’étranger pour un match en série! Nous sommes en Saskatchewan.

Ce soir-là les Broncos ont perdu…
Ils ont perdu 16 vies.

L’autobus fonçait à vive allure vers la croisée des chemins. Nous étions à l’ombre d’une catastrophe.

Au même moment…

Dans le Junior AA, Anthony Gagné du National de Rosemère avait gagné les régionaux avec son équipe et se préparait pour la fameuse coupe Dodge!
À chaque fois que le numéro 43 touche à la rondelle Lord Stanley sourit à pleines dents! Pour avoir vu Anthony jouer à quelques reprises, je soupçonne celui qui commence un certificat en administration à l’UQO de St-Jérome d’être un magicien à temps partiel.

Parfois sortie de nulle part, il vous sort une feinte magistrale à faire pâlir les Connor McDavid de ce monde. Avec ses feintes d’Houdini, il sort son adversaire de ses culottes et nous aussi dans les estrades. Morale de l’histoire: Attache ta tuque avec de la broche, attache ta ceinture après tes culottes parce qu’aux games d’Anto on sait jamais quand il va exploser.

Il est en fait sur la glace depuis toujours une bombe à retardement qui vous explose en plein coeur d’une game serrée et depuis qu’il a commencé à jouer, il provoque des ulcères d’estomac au gardien adverse.

Au même moment, le numéro 50 des Harfangs de Sainte-Anne-des-Plaines, le petit Jérôme Beauséjour, joue une millième game imaginaire dans le stationnement familial. Il marque des buts contre un Carey Price en vinyle.

Jérôme joue au hockey dans la rue comme il joue sur la glace, avec passion du haut de ses 10 ans! Il a la game dans le sang comme Anthony qui sous ses épaulettes a la game d’incrustée même jusqu’à son âme!

Les Broncos une semaine avant l’accident

Le bruit sourd d’un camion-citerne et l’autobus des Broncos s’entrechoquent et le destin de l’équipe allait changer à jamais.
Curieusement le ciel de la Saskatchewan était magnifique. Le ciel bleu faisait contraste avec le rouge écarlate qui éclaboussait l’asphalte. La terre n’avait pas arrêté de tourner. Mais depuis le 6 avril, pour les familles de 16 membres de l’équipe, la terre tourne mais d’une drôle de façon. Plutôt au ralenti et pas dans le sens du monde!

Comme disait dans sa chanson Michel Rivard: « C’est leur toute personnelle fin du monde. » Quinze familles venaient de perdre leur joueur préféré! À la croisée des chemins, le camion-citerne a explosé de mille feux. Ce n’était pas bucolique comme les feux d’artifice à La Ronde ou comme ces feux d’artifice partout aux États-Unis le 4 juillet! Certains joueurs ont brûlé vif, d’autres ont éclaté aux quatre coins de la Saskatchewan. Certains ont été déchiquetés par le métal écrasé! Une scène d’horreur que même l’auteur Patrick Senécal n’aurait pu imaginer.

La petite communauté de Humboldt perdait le souffle en même temps.

Comme la vie continue…

En 2019 petit Jérôme qui redéfinit encore le mot passion à chaque présence sur la glace avec son amour de la game. Il veut jouer tout simplement!

Elle, le numéro 17, ma fille Mathilde a donné ses premiers coups de patins cette année dans le Pee-Wee avec les Lions avec acharnement et passion comme elle fait au baseball. Nous avons découvert, à travers notre joueuse, des gens merveilleux. Un super milieu celui des parents d’arénas. Je le dis haut et fort sans aucun sarcasme.

Anto Gagné a terminé cette année sa carrière de joueur de hockey! Chemin faisant, il a perdu son « C » durant la saison et en plus il a subi une peine d’amour. Notre numéro 43 a été testé par la vie mais dans mon esprit je suis convaincu qu’un battant comme lui va se retrousser les coudes jusqu’aux manches et devenir une meilleure personne. Je sais que je vais faire rager mon chum Big Ben et Dany, tes deux coachs mais je ne t’aurais pas enlevé ton « C ». Et tu sais que ce maudit « C » est imprégné en toi pour la vie. Bonne continuation Capitaine Gagné!

La vie continue malgré la fin de la game. Et toi lecteur et toi lectrice auras-tu toute donné sur la glace de la vie? As-tu donné le 2e effort? As-tu passé la rondelle car la vie ne se joue pas tout seul?Et quand c’était l’temps as-tu jeté les gants pour protéger tes coéquipiers? As-tu souffert pour l’équipe ? As-tu laissé ton petit ego de merde de côté?

Une fois que les lumières de l’aréna vont se fermer à jamais, vas-tu partir la tête haute?

Les Survivants de l’accident

Je dédie ce texte aux anges de Humboldt!

Ce texte était un présentation de ⬇️

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»Iron » Mike Brault et les autres

»Iron » Mike Brault et les autres

C’était l’époque des poubelles garrochées su’a glace après un mauvais call de l’arbitre. L’époque des chaises garrochées dans les estrades par les « Serge Labelle » de ce monde.
L’époque des oreilles molles quand Roch Isabel des Papetiers de Windsor rentrait dans place. L’époque des puissants Blizzards de St-Gabriel-de-Brandon et dans ses rangs, dans son âme, le valeureux Denis Aspirot! Il y avait avec Thetford Les Mines, le légendaire Nathan Morin qui demeure dans mon livre, le meilleur pound for pound!
Il y avait aussi un gros boeuf de l’Ouest canadien. Certains l’appelait « Le chaînon manquant » car parfois sur la glace, il était entre l’homme et le singe! À San José avec les Sharks on l’avait surnommé le « Missing Link »… le légendaire, de triste mémoire Link Gaetz! Moi je connaissais Gaetz depuis ses années junior dans la WHL. Une fois qu’il enlevait ses mitaines, il avait deux massues au boutte des bras. Alcoolique au dernier degré, mangeur de pinottes et brasseur de marde en tous genres. Il a souvent monté des gâteaux dans sa tête à force de sniffer de la poud’! Un être tourmenté. J’aimerais prendre une bière avec lui en faisant un podcast.
À Saint-Georges de Beauce, il y avait André Falardeau. Un dur de dur. J’ai mémoire de certains de ses combats contre Serge Roberge, des classiques du genre. André Falardeau comme le dernier des Mohicans, il en existe plus des comme lui.
Et pis à Pont-Rouge, il y avait Jessy Grenier, un gros taupin aux mains rapides comme Billy the Kid. Il aurait été terriblement dangereux à la tombée du jour à l’époque du Far West! Comble du ridicule, Jessy n’était pas le king de Pont-Rouge.
À tout seigneur, tout honneur, « Iron » Mike Brault a fait les joies des partisans du senior pendant tellement d’années. La bête à son meilleur déchirait la peau de ses adversaires à coup de gauche, de « drette » et à coup d’uppercut.
Il pouvait vous fendre en deux. « Iron » a dominé le monde des durs à cuire pendant de nombreuses années, c’est comme s’il était increvable. Et un certain soir, dans ce qui était son dernier combat à vie, il s’est fait knocker par un certain Samuel Lévesque. Le dernier des vrais goons était étendu face première sur la glace… comme un baiser de la mort. Il était impossible que « Iron » Mike Brault finisse sa carrière sur une bonne note. Les jointures usées, le maudit temps aura eu raison du plus grand goon de l’histoire du hockey senior québécois.
Anecdote #1: Moi et mon buddy Simon, le meilleur chum que j’ai jamais eu, avons décidé d’amener deux filles à un match de hockey senior entre Pont-Rouge et Les Chiefs de Bob Berger à Sainte-Thérèse. Oui, nous les Roméo plutôt Pérusse que Montaigu, voulions joindre l’utile à l’agréable avec nos dates de la soirée… pour un soir seulement comme on dit!
Une rumeur dans les coulisses disait que Bob Berger avait fait venir des Territoires du Nord-Ouest un Inuit à faire peur! J’ai même entendu dire qu’il se serait battu avec des aurores boréales par chez eux. Il s’appelait Mimo. Il était gros et large mais d’une lenteur à faire paraître la tortue dans la fable de Lafontaine pour une gazelle.
Le match est vieux d’une seconde… Les gants d’ « Iron » Mike Brault sont sur la glace, il a les jointures à l’air libre. Mimo notre proie a lâché ses mitaines aussi mais moins vite! Trois coups de poing sur la margoulette plus tard, notre Eskimo du Grand Nord faisait contraste avec le bleu de la glace. Il était littéralement en sang et ma date de la soirée avec qui il ne s’est rien passé par la suite a tombé dans les pommes à la vue du sang. « Iron » Mike Brault en plus de mettre KO les Premières Nations a mis KO les espoirs d’un one night stand!
Anecdote #2: Je suis avec « Tom Tom » au Colisée de Laval, un match entre les Chiefs de la place et les Dragons de Ville St-Laurent!!! Je parle fort, j’ai les baguettes en l’air et une bière de trop dans la main. Je vais aux toilettes et le gars avec qui je m’étais obstiné me suit aux toilettes avec « Tom Tom » derrière lui.
Je pisse mes bières de la 1re et 2e périodes. Et une fois fini, le gars à côté de moi à l’urinoir me dit et je cite:

Tu parles trop fort et trop toé?

mange d’la marde!
Le gars lève un peu son chandail pour me montrer un morceau qui ressemblait à un .45! J’ai soudainement le goût de pisser encore mais cette fois dans mes culottes. Je me rappelle soudainement que je ne suis pas éternel.

T’as raison man! Je parle trop fort. Tes oreilles sont pas si sensibles que ça tsé…
Il rit, moi aussi et « Tom Tom » rit de la même couleur que moi. Nous rions jaune en duo! J’ai terminé la game dans le silence total et « Tom Tom » aussi. Et j’pense que dans le char au retour, pour être sûr, on a pas parlé non plus.
Anecdote #3: J’ai mémoire de Luc « Gros Bill » Lachapelle . J’ai mémoire de Lachapelle qui arbitre au Forum de Montréal et au Maple Leafs Garden. Il est « scab » de son état pendant que les arbitres de la LNH sont en grève. Il aura arbitré 9 games dans le grand circuit. J’ai mémoire de Lachapelle au Colisée de Laval en plein coeur du House of Pain danser entre deux sifflets sur du Elvis Presley. Il est le meilleur arbitre que j’aurai vu d’ma vie. Gros Bill aimait le spectacle et le spectacle aimait Gros Bill. Aujourd’hui on ne fait que prononcer son nom et le sourire s’accroche automatiquement dans la face de chaque amateur de hockey de la Belle Province! Son nom est devenu folklorique comme lui. Et suite à un long combat contre le cancer, il est décédé en 2015.
Je vous ramène à un événement de triste mémoire qui s’est passé avec certains spectateurs de Thetford Les Mines. Une fin de match qui avait brassé et Lachapelle avait mangé une claque su’a yeule. Le lendemain, il arbitrait chez nous à Lachute. Et la rumeur disait que les gars de Thetford descendaient en ville.
Je m’organise pour avoir le numéro du Gros Bill et je lui dis de pas s’inquiéter, qu’il peut venir arbitrer chez nous sans peur, qu’il aura le respect et la protection nécessaire pour faire sa job. Je lui dis qu’on va l’escorter jusqu’à la chambre des arbitres et qu’à la fin de la game on va l’escorter jusqu’à son auto. Je lui dis aussi que je le fais par respect pour le plus grand arbitre de l’histoire de la LHJMQ. Je lui dis que j’ai une seule demande, qu’il danse sur du Elvis entre deux sifflets… Il rit et accepte.
Il a arbitré son match en paix. Mes vieux chums du Bronx dans la paroisse de Ayersville, Rick et Mike ont géré la patente comme des gentlemans. Et comme le grand arbitre qu’il est Luc Lachapelle n’était pas plus sur notre bord que celui de Thetford pendant la game.

Après la game…
Dans le parking de l’aréna direct su’a rue Hamford, nous nous sommes fait une accolade.
Bon voyage Gros Bill!

Maurice Richard et moi

Maurice Richard et moi

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L’histoire se passe à l’été 1987. J’ai 13 ans et demi. J’étais à l’âge qu’on mentionne encore la demi!

Je n’ai d’intérêt que pour le baseball, le Nintendo, le Canadien, détester les maudits Nordiques et ma table de hockey! À cette époque, j’étais encore un partisan du Canadien et j’avais encore une collection assez impressionnante de cartes de hockey! J’avais les cartes recrues de Wayne Gretzky, Mario Lemieux, Raymond Bourque, Patrick Roy, Mark Messier, Mike Bossy, Denis Potvin, Cam Neely, et j’avais même une carte de Dave « Tiger » Williams. Celle de Williams avait été trouvée dans les poubelles par mon père qui, à l’époque, travaillait encore comme vidangeur.

Donc, juillet 87. J’attendais avec impatience l’arrivée du deuxième jeu de baseball, produit par Nintendo, c’est-à-dire « RBI BASEBALL ».

Le premier à être un jeu officiel des ligues majeures. Le premier jeu à fournir les vraies équipes, avec les vrais noms de joueurs par-dessus le marché, et avec plein de vraies statistiques. WOW!

Nous avions les équipes qui avaient participé aux séries de l’année précédente, donc les invincibles Mets de New York. Je capotais littéralement, je m’imaginais pouvoir décider du destin des invincibles Mets. Je pourrais être dans la peau des Dwight Gooden, Jesse Orosco, Gary Carter, Keith Hernandez, Howard Johnson, Lenny Dykstra, Mookie Wilson, Darryl Strawberry, etc.

Le club vidéo Langevin recevait ses nouveautés le vendredi! Mon cousin et moi avions développé une tactique pour se garrocher sur le jeu dans le club vidéo, aussitôt le jeu arrivé sur les tablettes. Peu importe, mais il fallait que l’un de nous deux mette la main sur la « pinouche » de plastique, comme quoi le jeu devenait notre possession, et ce, au péril de notre vie de p’tits gars de 13 ans et demi!

À l’époque, pas de réservation, en tous cas pas chez Langevin! Chaque jeu, chaque cassette VHS, avait sa « pinouche » en face d’elle! Après, on mettait le jeu ou le film dans une poche de jute!

Plus tard dans ma vie, j’ai rencontré d’autres sortes de « pinouches », mais ce n’est pas le sujet d’aujourd’hui!

Ce fameux vendredi, le jour J, je mets la main sur le jeu. Mon cousin et moi on danse littéralement dans le club vidéo! La seule autre fois que j’ai dansé de la sorte, c’était lors d’un bal de finissants trop bien arrosé, qui n’était pas le mien!

Il est 10h du matin et, dans quelques minutes, j’allais devenir les Mets de New York. Dans la même journée, le prestigieux Canadien de Montréal était chez nous, dans ma p’tite ville, dans mon parc de balle, soit le mythique parc Richelieu. C’était dans le temps que le Canadien faisait sa tournée de balle-molle. Dans le temps que les joueurs restaient à Montréal l’été! Dans le temps qu’il y avait plus de Québécois et d’Ontariens dans le club que de Russes!

Bref, à Lachute cet après-midi-là, ils seraient tous là, les Richer, Lemieux, Roy, Kordic, Nilan (mon préféré), Momesso, Gainey, Robinson, Chelios, Carbonneau, McPhee, Corson et le nouveau coach, le gros Pat Burns!

Au début du Nintendo, pas de carte pour sauvegarder les games! RIEN-NIET-NADA! Tu commençais une saison de baseball, tu la faisais la même journée, d’une traite, pas le choix! Donc, j’avais bien entamé ma saison de RBI BASEBALL, quand je reçois l’appel de l’un de mes oncles, en fait, le seul oncle que je connais qui aime la balle et le hockey comme moi! Nous portons le même amour pour la game.

Il a 43 ans et j’ai 13 ans et demi, mais on parle le même langage! Quand on parle de sport ensemble, on n’a pas d’âge! Mon oncle respecte mes connaissances du sport, il se reconnaît en moi! Moi, j’aime bien me moquer de lui, surtout qu’il se définit comme le fan numéro un des Lions de la Colombie-Britannique! Un club de la ligue canadienne de football! Je ne comprends toujours pas cet amour pour le orange!

Il m’offre d’aller manger une patate au vinaigre et d’aller voir le Canadien au parc Richelieu. Je lui dis que je veux jouer à mon nouveau jeu et qu’il me rappelle quand il va partir! Lui, mon frère, qui

n’a rien à foutre du Canadien et du sport, accepte l’offre de mon oncle. Moi, je suis en mode indécision!

Arrive le temps de se décider. Mon cousin me dit :

– (Cousin) Hey Pat, on va gagner la série mondiale… tu ne peux pas me lâcher! Anyway, ils vont revenir l’année prochaine!

Je ne veux pas lâcher le jeu. Je suis « DOC » Gooden et j’affronte Rogers Clemens!

– (Moi) Je vais rester chez nous, mon oncle. Je joue une grosse game.

– (Oncle) Tant pis pour toé… ton jeu va être encore là demain!

Mon oncle et mon frère partent vers le parc, et moi je continue ma quête du Saint-Graal! J’ai remporté la série mondiale avec les Mets de NY versus les Red Sox de Boston. Grâce à un « grand slam » de Darryl Strawberry en 9ième manche! Moi et mon cousin étions hystériques dans le salon… we are the champions! Il frappait, je lançais!

Mon frère revient du parc avec des autographes de Chelios, McPhee, Roy, Richer et une photo polaroid avec Chris Nilan. Une casquette tirée au sort et un beau programme de la soirée.

En prime, le « Rocket » Maurice Richard était sur place pour donner des poignées de main. Maurice Richard, le Babe Ruth du hockey, était un invité surprise!

Je comprends à ce moment toute la portée d’un mauvais choix. Mon premier mauvais choix à vie! Un vrai, un inexplicable! Tout ça pour un jeu que j’ai acheté quelques années plus tard, dans un Marché aux Puces pour 5$!

Aux fins de l’histoire, cette année-là, en 1987, ce fut la dernière fois que le Canadien s’est présenté à Lachute. La dernière fois que le CH avait foulé le légendaire parc Richelieu!

Je n’ai jamais eu la chance de voir le « Rocket » par la suite! Ça aurait été ma seule chance de le voir vivant. La seule fois que je l’aurai vu, ça aura été quand il était dans son cercueil lors de ses funérailles nationales! Un vrai rendez-vous manqué.