Publié dans Anecdote, Chronique, Histoire, Radio

Barbu de ville nous fait revivre les joies du baseball sur les ondes du 91,9 sports

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Le barbu de ville a préparé une belle histoire sur le baseball, comme il sait si bien le faire, pour faire vivre de belles émotions à nos auditeurs du 91.9 sports!

Lien direct vers mon histoire: https://player.podboxx.com/49329&Prime



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Publié dans Anecdote, Radio, Souvenir

Transistor

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480 RUE FILION à Lachute, au cœur du P’tit Canada, il y avait une émission de radio quotidienne! Plutôt du style talk radio, définitivement AM! Un jeune garçon Tourette, amateur de sports, de films, de documentaires, de théâtre, d’improvisation et de jeux vidéo entrait en ondes sur le bord de sa fenêtre à chaque jour de l’été!

Il avait des 33 tours, des 45 tours et même, des 78 tours. Je parlais de l’actualité du moment et donnait son opinion sur ce qu’il avait vu la veille. Mini moi faisait la Genèse de La Jasette du Barbu, sans le savoir!

J’ai toujours aimé la radio, surtout la radio AM. Mes souvenirs remontent à ma petite radio transistor avec laquelle je pouvais écouter les games des Yankees de New York ou des Red Sox de Boston une fois le soleil couché! Les ondes AM circulent très bien le soir! Le son n’était pas parfait, bien sûr. On entendait toujours un petit sifflement, non-stop, comme si vous faisiez de l’acouphène. Mais ceci faisait partie du folklore du AM, c’était dans son ADN.

Mes soirs d’insomnie, Fabi la nuit m’a accompagné longtemps! Et quand je voulais rire un peu, j’écoutais les reprises de Roger Drolet à CKVL.

Quand mon père revenait des danseuses, je pouvais aller m’enfermer dans mon petit monde à moi. Je pouvais écouter Gariépy dans le tapis. J’étais ce que je voulais, je n’étais plus ce garçon malhabile, anxieux, sans confiance, sans ami. J’écoutais les tounes que le DJ spinnait en ondes comme un mantra! J’aimais le son des voix feutrées, j’aimais les jingles d’intro.

Et comme une révélation, vers l’âge de 13 ou 14 ans, je suis tombé sur Ron Fournier, à CJMS, avec son show qui s’appelait C’est officiel! J’ai tellement écouté ce show! Tellement, que j’ai usé mon  plaisir à l’écouter. Il m’arrivait aussi d’écouter Gilles Proulx et de ne pas toujours comprendre, mais de trouver ça mauditement drôle. “La police boum boum boum boum”.

En fait, la radio m’a accompagné dans toutes les phases de ma vie.

Je me souviens de l’époque du début d’internet avec Radio réveil, un site et forum de discussion qui par la suite est devenu radioego!

Je me souviens d’un noël seul au monde, en 1995. J’avais 22 ans, j’étais mélangé comme une poignée de clous. Je me souviens d’avoir écouté à CKAC le Noël au camp de Tex Lecor et d’avoir pleuré comme un veau. Seul dans mon 1 et demi sur la rue Argenteuil avec moi-même, mes mots et la radio.

Dans mes plus lointains souvenirs, je vois ma vieille mère, assise à la table de la cuisine, en train d’écouter CJLA, la radio de Lachute! J’ai souvenir de la voir rouler ses cigarettes et de taper du pied. J’ai souvenir de la chanson Double vie, de Richard Séguin. J’aimais écouter l’animateur en onde faire son choix de tounes même si c’était hyper kétaine!

Et puis un jour, j’ai eu la chance de faire des chroniques radio au 91,9 Sports avec Jean-Charles Lajoie. Je me souviens de la première chronique pré-enregistrée que j’écoutais en direct le soir même. J’ai pleuré de joie dans mon salon comme un veau devant mon ex-conjointe et mes enfants.

Par la suite, j’ai eu l’honneur de participer à l’émission de Marie-Louise Arsenault dans la bâtisse de Radio-Canada! J’avais les yeux gros comme des trente sous, les même trente sous qu’on avait dans le P’tit Canada! J’étais invité au cœur de l’institution, moi le p’tit gars de la rue Filion qui faisait de la radio à la fenêtre de sa chambre.

Par la suite, j’ai été reçu pendant le Montréal en lumières à la Place des arts, plus précisément au salon Urbain, encore pour l’émission de Marie-Louise Arsenault. Je jouais à la radio comme dans le temps mais là, pour le vrai.

Aujourd’hui, je suis toujours un fan de radio. Mon écoute, par contre, a changé. Je n’ai plus de radio transistor. Je l’écoute dans mon auto, par mon téléphone ou mon laptop! Maintenant, à la radio traditionnelle, j’aime écouter CHOM,  le 91.9 Sports et Simplement Dupont, que j’écoute en podcast!

Pour moi, le podcast a remplacé la radio en quelque sorte. C’est l’évolution, j’imagine! Et ma musique, je la spinne moi-même sur Spotify! Même si j’aime la musique francophone, avec ces nouvelles plateformes, je n’ai plus besoin d’endurer le 65% de quota de musique francophone. J’écoute ce que je veux, je ne suis pas un habitant de la Corée du Nord. J’ai mon fix de talk radio avec le podcast aussi, mais cette fois sans sifflement et fioriture.

Quand tu écoutes ou regardes La Jasette du Barbu, tu as là un petit gars qui réalise son rêve, de podcast en podcast, de balado en balado!

J’ai l’impression que je vais écrire et faire mon podcast jusqu’à mon dernier souffle.

Sinon, ma vie n’aura pas eu de sens, à mon sens.


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Publié dans essaie, Radio

Oui je le veux!!!

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La plèbe veut savoir pourquoi? Il ne faut pas marier un auteur!

Premièrement, j’aimerais me dissocier entièrement de mes propos.

Deuxièmement, l’auteur d’aujourd’hui est le Dracula des temps modernes. Il vous vampirisera de la tête au cul! Il va vous aspirer à même votre âme. Vous aspirer dans un vortex sans fin!

Troisièmement, à l’époque on ne disait pas saoul comme in Polonais mais bien saoul comme in auteur. Il y a eu un puissant lobby de la société des poètes disparus pour laver notre réputation… nous sommes toujours des alcooliques mais à l’ombre. Merci aux Polonais!

Quatrièmement, l’auteur a pas une criss de cenne et c’est pas parce qu’il privilégie la simplicité volontaire. Sache ma chère plèbe en chocolat, comme une sangsue il va sucer chacune de tes piasses.

Cinquièmement, si un de ses pairs obtient du succès tant critique que public, alors il va souhaiter la mort de celui-ci, être jaloux et même en faire une poupée vaudou. Personnellement j’ai souhaité la mort de J. K. Rowlings, de Stephen King, de Michel Tremblay et son criss de Key West! Donc, avec un auteur c’est clairement lui le spotlight pas toi la plèbe! Derrière chaque grand auteur, il y a son ombre.

Sixièmement, l’auteur ne peut pas se marier anyway, il est déjà marié. Il est en parfaite symbiose avec lui-même. Il est le nombril du monde. Contrairement à Narcisse, il ne va pas se perdre dans son reflet. Il est beau et il l’accepte. Tu vois chère plèbe, l’auteur a de la culture avec un grand K. « Kulturé » bord en bord!

Il a même pas besoin de Pornhub, il se masturbe en se regardant dans le miroir. Ça c’est de l’amour-propre… happy ending ever day!

Septièmement, pas pour rien que nous sommes des auteurs. C’est parce qu’on vous regarde de haut! Chaque fois que je te regarde dans les yeux ma plèbe, j’ai l’impression d’avoir le vertige car je regarde dans le vide!

Huitièmement, l’auteur ne se torche pas avec des pelures d’oignon. Il aime la bonne bouffe, les belles choses, les bons vins. Faire vivre un auteur ça coûte cher. C’est la faillite garantie. Tu donnerais le désert du Sahara à un auteur l’année d’après il va finir par t’emprunter du sable.

Neuvièmement, l’auteur a perpétuellement le spleen! De prime abord, ça semble poétique mais crois-moi nous ne sommes que des trous sans fond! Un néant sur deux pattes.

Dixièmement, c’est déjà la fin de cette chronique et tu es pendu à mes lèvres. Comme dirait le dandy de la poésie québécoise Jean-Paul Daoust:

Et mes lèvres à moi. Mes lèvres mortelles

Oui je te l’annonce, je ne suis pas infini.

Ironiquement, pour être légendaire et avoir ma portion d’éternité, j’ai absolument besoin de toi. Tu es le moteur de mon existence!

OUI JE LE VEUX.


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